Ah, les tests de techniques audio! On se croirait parfois perdu dans un labyrinthe de fréquences, de décibels et de distorsions harmoniques. J’ai passé tellement d’heures à essayer de comprendre pourquoi le son crachait sur tel ampli ou pourquoi cette reverb sonnait comme si on était coincé dans une citerne…
C’est un domaine où la théorie rencontre violemment la pratique, où l’oreille doit être aussi précise qu’un oscilloscope. Et avec les avancées constantes en matière de traitement numérique du signal et de l’audio spatial, les défis ne cessent d’évoluer.
On parle de plus en plus d’IA dans la production musicale et de réalité augmentée sonore, ce qui promet des tests encore plus complexes à l’avenir. Décortiquons ensemble les pièges courants et les solutions pour s’y retrouver!
Examinons de plus près cet univers fascinant.
La gestion des câbles et des connexions : l’art invisible de l’audio impeccable
Ah, les câbles ! On dirait une jungle parfois. J’ai vu des studios où les câbles ressemblaient à des lianes inextricables.
Un vrai cauchemar quand il faut dépanner en urgence. L’autre jour, j’étais chez un ami qui montait son home studio, et on a passé une heure à démêler un simple câble XLR.
C’est fou ce que ça peut impacter la qualité du son et le temps qu’on y passe. Un câble mal branché, un faux contact, et c’est tout un enregistrement qui est gâché.
J’ai appris à la dure qu’investir dans des câbles de qualité et bien les organiser, c’est un gain de temps et d’argent sur le long terme. Croyez-moi, ça vaut l’investissement !
1. Identifier les types de câbles et leurs usages spécifiques
XLR, jack, RCA, USB… On s’y perd facilement. Mais chaque câble a son utilité.
Le XLR, c’est le roi pour les micros, grâce à son signal symétrique qui réduit les interférences. Le jack, on le retrouve partout, des guitares aux casques.
Le RCA, c’est plus pour les équipements hi-fi vintage. Et l’USB, c’est l’incontournable pour connecter nos interfaces audio à l’ordinateur. L’erreur classique, c’est d’utiliser un câble inadapté, par exemple un câble jack bas de gamme pour un micro de studio.
Résultat : un son brouillé, plein de parasites. J’ai testé tellement de câbles différents au fil des ans, et je peux vous dire que la qualité se ressent vraiment, surtout dans les hautes fréquences.
2. Techniques d’organisation et de rangement des câbles
Le velcro, les étiquettes, les gaines thermorétractables… C’est pas du luxe ! Quand on a une dizaine de câbles qui traînent, ça devient vite le chaos.
J’utilise des étiquettes de couleur pour identifier chaque câble : rouge pour les micros, bleu pour les instruments, etc. Ça me fait gagner un temps fou quand je dois faire des branchements rapides.
Et le velcro, c’est magique pour regrouper les câbles sans les abîmer. J’ai vu des pros utiliser des systèmes de rangement hyper sophistiqués, avec des chemins de câbles intégrés dans les murs.
C’est un peu overkill pour un home studio, mais ça donne des idées. Le plus important, c’est de prendre le temps de bien organiser son espace de travail.
3. Diagnostiquer et résoudre les problèmes de connexion
Un câble qui grésille, un signal qui disparaît… Les problèmes de connexion, c’est le lot de tous les musiciens et ingénieurs du son. La première chose à faire, c’est de vérifier les branchements.
On a vite fait d’oublier de brancher un câble à fond, ou de le brancher au mauvais endroit. Ensuite, on teste le câble avec un autre appareil pour voir si le problème vient de là.
Si le câble est défectueux, on peut essayer de le réparer si on a quelques notions de soudure, ou tout simplement le remplacer. J’ai déjà passé des heures à chercher une panne de son qui venait d’un simple faux contact dans un câble.
C’est rageant, mais ça fait partie du métier.
L’importance de l’impédance et de l’adaptation d’impédance
L’impédance, c’est un peu comme la résistance électrique d’un circuit audio. Si l’impédance entre deux appareils est mal adaptée, on peut avoir une perte de signal, une distorsion, ou même endommager le matériel.
C’est un concept qui peut paraître un peu technique, mais qui est essentiel à comprendre pour obtenir un son optimal. J’ai vu des musiciens brancher leur guitare directement dans une carte son sans se soucier de l’impédance, et se plaindre d’un son faible et sans dynamique.
C’est typiquement un problème d’adaptation d’impédance.
1. Comprendre le concept d’impédance
L’impédance, c’est une mesure de l’opposition d’un circuit au passage du courant alternatif. Elle se mesure en ohms (Ω). Chaque appareil audio a une impédance d’entrée et une impédance de sortie.
Pour que le signal passe correctement, il faut que l’impédance de sortie de l’appareil émetteur soit adaptée à l’impédance d’entrée de l’appareil récepteur.
En général, on cherche à avoir une impédance de sortie faible et une impédance d’entrée élevée. C’est comme si on voulait verser de l’eau d’un grand récipient dans un petit : il faut que le débit soit adapté à la taille du récipient.
2. Identifier les problèmes liés à une mauvaise adaptation d’impédance
Un son faible, un manque de basses, une distorsion… Les symptômes d’une mauvaise adaptation d’impédance sont nombreux. Par exemple, si on branche un micro avec une impédance de sortie élevée dans une entrée de carte son avec une impédance d’entrée faible, on risque d’avoir un son étouffé, avec une perte de signal.
À l’inverse, si on branche une guitare avec une impédance de sortie faible dans un ampli avec une impédance d’entrée élevée, on risque d’avoir un son criard, avec une perte de basses.
L’idéal, c’est d’utiliser un adaptateur d’impédance, comme un boîtier de direct (DI), pour résoudre ces problèmes.
3. Utiliser des boîtiers de direct (DI) pour adapter l’impédance
Le boîtier de direct (DI), c’est l’outil indispensable pour adapter l’impédance entre une source audio et une console de mixage ou une carte son. Il permet de transformer un signal asymétrique en signal symétrique, ce qui réduit les interférences et améliore la qualité du son.
J’utilise un DI quand je branche ma basse directement dans ma carte son, ou quand je dois envoyer un signal de guitare à longue distance. Il existe des DI passifs et des DI actifs.
Les DI passifs sont plus simples et moins chers, mais ils peuvent colorer légèrement le son. Les DI actifs sont plus transparents et offrent une meilleure qualité sonore, mais ils nécessitent une alimentation.
L’évaluation des microphones : sensibilité, directivité et réponse en fréquence
Les microphones, c’est un peu comme les pinceaux d’un peintre. Chaque micro a sa propre couleur, sa propre sensibilité, sa propre façon de capturer le son.
Choisir le bon micro pour une voix, un instrument, ou une ambiance, c’est essentiel pour obtenir un enregistrement de qualité. J’ai passé des années à tester différents micros, à enregistrer des voix, des guitares, des batteries, pour comprendre les nuances de chaque modèle.
Et je peux vous dire que ça change tout !
1. Comprendre les spécifications techniques d’un microphone
Sensibilité, directivité, réponse en fréquence… C’est du charabia pour beaucoup de gens. Mais ces spécifications techniques sont importantes pour comprendre comment un micro va réagir dans différentes situations.
La sensibilité, c’est la capacité du micro à transformer les ondes sonores en signal électrique. Plus la sensibilité est élevée, plus le micro capte les sons faibles.
La directivité, c’est la façon dont le micro capte les sons venant de différentes directions. Un micro omnidirectionnel capte les sons à 360 degrés, tandis qu’un micro cardioïde capte les sons venant de l’avant.
La réponse en fréquence, c’est la capacité du micro à reproduire les différentes fréquences du spectre sonore. Un micro avec une réponse en fréquence large et plate est considéré comme plus neutre et fidèle.
2. Identifier les types de microphones et leurs applications
Dynamique, statique, à ruban… Il existe plusieurs types de microphones, chacun ayant ses propres caractéristiques et applications. Les micros dynamiques sont robustes et peu sensibles, ce qui les rend idéaux pour les batteries, les amplis de guitare, et les voix puissantes.
Les micros statiques sont plus sensibles et détaillés, ce qui les rend idéaux pour les voix, les instruments acoustiques, et les ambiances. Les micros à ruban sont encore plus sensibles et offrent un son chaleureux et vintage, mais ils sont fragiles et nécessitent un entretien particulier.
J’ai un micro à ruban que j’utilise pour enregistrer des voix jazzy, et ça donne un résultat incroyable.
3. Techniques de positionnement des microphones pour différents instruments et voix
Le positionnement du micro, c’est un art en soi. Quelques centimètres peuvent faire une énorme différence dans le son capturé. Pour une voix, on peut utiliser un micro statique cardioïde placé légèrement de côté pour éviter les plosives (les “p” et les “b”).
Pour une guitare acoustique, on peut utiliser deux micros : un près de la rosace pour capter les basses, et un près du manche pour capter les aigus. Pour une batterie, on peut utiliser plusieurs micros : un sur la grosse caisse, un sur la caisse claire, un sur chaque tom, et deux overheads pour capter l’ensemble.
L’expérimentation est la clé pour trouver le positionnement idéal.
Les techniques d’égalisation (EQ) : sculpter le son avec précision
L’égalisation, c’est un peu comme le maquillage pour le son. On peut l’utiliser pour embellir une voix, pour donner du corps à une guitare, ou pour nettoyer un mix.
Mais il faut l’utiliser avec parcimonie, car un mauvais usage de l’EQ peut vite ruiner un son. J’ai vu des ingénieurs du son passer des heures à bidouiller les EQ sans jamais trouver le bon équilibre.
C’est un outil puissant, mais il faut savoir l’utiliser avec finesse.
1. Comprendre les fréquences clés et leurs impacts sur le son
Les basses, les médiums, les aigus… Chaque fréquence a son propre caractère et son propre impact sur le son. Les basses (20 Hz à 250 Hz) donnent du corps et de la profondeur au son.
Les médiums (250 Hz à 4 kHz) contiennent l’essentiel du timbre et de l’intelligibilité. Les aigus (4 kHz à 20 kHz) donnent de la brillance et de la clarté au son.
En général, on évite de booster les basses fréquences, car ça peut vite rendre le son boueux et confus. On privilégie plutôt les coupes pour enlever les fréquences indésirables.
2. Identifier les différents types d’EQ et leurs usages
Paramétrique, graphique, shelving… Il existe plusieurs types d’EQ, chacun ayant ses propres caractéristiques et usages. L’EQ paramétrique est le plus précis et le plus polyvalent.
Il permet de régler la fréquence, le gain, et le Q (la largeur de bande) de chaque bande d’égalisation. L’EQ graphique est plus simple à utiliser, mais moins précis.
Il permet de régler le gain de plusieurs bandes de fréquences fixes. L’EQ shelving permet de booster ou de couper les fréquences au-dessus ou en dessous d’une certaine valeur.
On l’utilise souvent pour ajuster les basses ou les aigus.
3. Techniques d’EQ pour différents instruments et voix
Chaque instrument et chaque voix nécessite une approche d’EQ différente. Pour une voix, on peut couper les fréquences en dessous de 100 Hz pour enlever les bruits de souffle et les vibrations indésirables.
On peut booster les fréquences autour de 3 kHz pour améliorer l’intelligibilité. Pour une guitare, on peut couper les fréquences autour de 250 Hz pour enlever le côté boueux, et booster les fréquences autour de 1 kHz pour donner du mordant.
Pour une batterie, on peut booster les basses fréquences de la grosse caisse pour donner de l’impact, et booster les aigus de la caisse claire pour donner du claquant.
La compression : maîtriser la dynamique pour un son puissant et homogène
La compression, c’est un peu comme le dompteur de lions du son. Ça permet de maîtriser la dynamique, de rendre un son plus puissant et homogène, et de lui donner du punch.
Mais il faut l’utiliser avec précaution, car une compression excessive peut vite tuer la dynamique et rendre le son plat et sans vie. J’ai vu des producteurs passer des heures à compresser des batteries sans jamais obtenir le son qu’ils voulaient.
C’est un outil puissant, mais il faut savoir le dompter.
1. Comprendre les paramètres clés d’un compresseur
Seuil, ratio, attaque, relâchement… C’est du jargon pour beaucoup de gens. Mais ces paramètres sont essentiels pour comprendre comment un compresseur va agir sur le son.
Le seuil (threshold) est le niveau à partir duquel le compresseur commence à agir. Le ratio est le taux de réduction du gain appliqué au signal au-dessus du seuil.
L’attaque (attack) est le temps que met le compresseur à commencer à réduire le gain une fois le seuil dépassé. Le relâchement (release) est le temps que met le compresseur à revenir à son état initial une fois le signal en dessous du seuil.
2. Identifier les différents types de compresseurs et leurs usages
VCA, FET, optique, variable-mu… Il existe plusieurs types de compresseurs, chacun ayant ses propres caractéristiques et usages. Les compresseurs VCA sont rapides et précis, ce qui les rend idéaux pour les batteries, les basses, et les voix.
Les compresseurs FET sont plus colorés et offrent un son plus agressif, ce qui les rend idéaux pour les guitares, les snares, et les voix rock. Les compresseurs optiques sont plus doux et plus musicaux, ce qui les rend idéaux pour les voix, les guitares acoustiques, et les ambiances.
Les compresseurs variable-mu sont encore plus doux et plus vintage, ce qui les rend idéaux pour le mastering et les mixages.
3. Techniques de compression pour différents instruments et voix
Chaque instrument et chaque voix nécessite une approche de compression différente. Pour une voix, on peut utiliser un compresseur optique avec un seuil bas, un ratio faible, une attaque lente, et un relâchement rapide pour lisser la dynamique et donner de la présence.
Pour une guitare, on peut utiliser un compresseur FET avec un seuil moyen, un ratio moyen, une attaque rapide, et un relâchement moyen pour donner du mordant et du sustain.
Pour une batterie, on peut utiliser un compresseur VCA avec un seuil élevé, un ratio élevé, une attaque rapide, et un relâchement court pour donner du punch et de la dynamique.
La réverbération et le délai : créer des espaces sonores immersifs
La réverbération et le délai, c’est un peu comme la peinture et les effets spéciaux du son. Ça permet de créer des espaces sonores immersifs, de donner de la profondeur et de l’ampleur au son, et de le placer dans un environnement spécifique.
Mais il faut les utiliser avec parcimonie, car un excès de réverbération ou de délai peut vite rendre le son confus et artificiel. J’ai vu des réalisateurs utiliser des réverbérations énormes sur des voix sans jamais se rendre compte que ça les noyait complètement.
C’est un outil puissant, mais il faut savoir le maîtriser.
1. Comprendre les paramètres clés de la réverbération et du délai
Temps de réverbération, pré-délai, diffusion, feedback, temps de délai… C’est du chinois pour beaucoup de gens. Mais ces paramètres sont essentiels pour comprendre comment la réverbération et le délai vont agir sur le son.
Le temps de réverbération (reverb time) est la durée pendant laquelle la réverbération persiste après la fin du son original. Le pré-délai (pre-delay) est le temps qui s’écoule entre le son original et le début de la réverbération.
La diffusion (diffusion) est la densité et la complexité de la réverbération. Le feedback est la quantité de signal renvoyée dans le délai. Le temps de délai (delay time) est le temps qui s’écoule entre le son original et la première répétition du délai.
2. Identifier les différents types de réverbération et de délai et leurs usages
Hall, plate, room, spring, tape, digital… Il existe plusieurs types de réverbération et de délai, chacun ayant ses propres caractéristiques et usages.
La réverbération hall simule l’acoustique d’une grande salle de concert. Elle est idéale pour les voix, les instruments acoustiques, et les ambiances.
La réverbération plate simule l’acoustique d’une plaque de métal. Elle est idéale pour les snares, les guitares, et les voix. La réverbération room simule l’acoustique d’une petite pièce.
Elle est idéale pour les batteries, les guitares, et les voix. La réverbération spring simule l’acoustique d’un ressort. Elle est idéale pour les guitares, les voix, et les effets spéciaux.
Le délai tape simule l’acoustique d’un magnétophone à bande. Il est idéal pour les guitares, les voix, et les effets spéciaux. Le délai digital est plus propre et plus précis.
Il est idéal pour les effets rythmiques et les textures.
3. Techniques de réverbération et de délai pour différents instruments et voix
Chaque instrument et chaque voix nécessite une approche de réverbération et de délai différente. Pour une voix, on peut utiliser une réverbération hall avec un temps de réverbération court, un pré-délai court, et une diffusion élevée pour donner de l’ampleur et de la présence.
Pour une guitare, on peut utiliser une réverbération plate avec un temps de réverbération court, un pré-délai court, et une diffusion faible pour donner du mordant et du sustain.
Pour une batterie, on peut utiliser une réverbération room avec un temps de réverbération court, un pré-délai court, et une diffusion moyenne pour donner de la cohésion et de la dynamique.
Problème | Cause possible | Solution |
---|---|---|
Son faible | Mauvaise adaptation d’impédance, câble défectueux, micro mal positionné | Vérifier les impédances, tester les câbles, ajuster le positionnement du micro |
Son brouillé | Interférences, câbles de mauvaise qualité, mauvais réglages d’EQ | Utiliser des câbles de qualité, ajuster les réglages d’EQ, vérifier les sources d’interférences |
Son sans dynamique | Compression excessive, mauvais réglages de compresseur, manque de dynamique du signal source | Ajuster les réglages du compresseur, réduire la compression, améliorer la dynamique du signal source |
Son artificiel | Excès de réverbération ou de délai, mauvais choix de réverbération ou de délai | Réduire la réverbération et le délai, choisir des réverbérations et des délais adaptés |
Le mastering : la touche finale pour un son professionnel
Le mastering, c’est un peu comme le vernis sur une œuvre d’art. Ça permet de donner la touche finale à un mix, de l’optimiser pour la diffusion, et de lui donner un son professionnel.
Mais il faut le faire avec délicatesse, car un mastering excessif peut vite dénaturer le mix et le rendre fatiguant à l’écoute. J’ai vu des ingénieurs de mastering passer des heures à bidouiller des égaliseurs et des compresseurs sans jamais améliorer le son du mix.
C’est un art subtil, qui nécessite une grande expérience et une oreille aiguisée.
1. Comprendre les objectifs du mastering
Le mastering a plusieurs objectifs : optimiser le niveau sonore du mix, égaliser le spectre fréquentiel, compresser la dynamique, et préparer le mix pour la diffusion sur différents supports (CD, vinyle, streaming).
Il s’agit d’apporter des corrections subtiles et d’améliorer la cohérence de l’ensemble du mix. Le mastering ne doit pas être utilisé pour corriger des erreurs de mixage, mais plutôt pour sublimer le mix existant.
2. Identifier les outils et les techniques utilisés en mastering
Égaliseur, compresseur, limiteur, imageur stéréo… Le mastering fait appel à plusieurs outils et techniques. L’égaliseur est utilisé pour corriger les déséquilibres fréquentiels et améliorer la clarté du mix.
Le compresseur est utilisé pour maîtriser la dynamique et donner du punch au mix. Le limiteur est utilisé pour maximiser le niveau sonore sans introduire de distorsion.
L’imageur stéréo est utilisé pour élargir ou rétrécir l’image stéréo et améliorer la spatialisation du mix.
3. Préparer un mix pour le mastering
Pour préparer un mix pour le mastering, il est important de laisser suffisamment de marge de manœuvre (headroom) au masteriseur. Il est recommandé de ne pas dépasser -6 dBFS sur le pic le plus fort du mix.
Il est également important de ne pas appliquer de limiteur sur le mix, car cela réduirait la dynamique et limiterait les possibilités du masteriseur. Enfin, il est important de fournir au masteriseur une version non compressée du mix, au format WAV ou AIFF, avec une résolution de 24 bits et une fréquence d’échantillonnage de 44,1 kHz ou 48 kHz.
La gestion des câbles, le choix des microphones, l’égalisation, la compression, la réverbération… Autant d’éléments essentiels pour obtenir un son impeccable.
J’espère que cet article vous aura éclairé sur les bases de l’audio et vous aura donné envie d’expérimenter et de créer votre propre son. N’oubliez pas, l’oreille est votre meilleur outil.
Alors, écoutez, apprenez, et amusez-vous !
Pour conclure
Voilà, nous avons fait le tour des principaux aspects de la gestion audio. J’espère que ces conseils vous seront utiles dans votre parcours musical. N’oubliez pas que l’expérimentation est la clé. Alors, n’hésitez pas à essayer de nouvelles choses et à trouver ce qui fonctionne le mieux pour vous.
L’audio est un domaine vaste et complexe, mais il est aussi passionnant et gratifiant. Avec un peu de patience et de persévérance, vous pouvez obtenir des résultats étonnants.
Et surtout, n’oubliez pas de vous amuser ! La musique est avant tout un plaisir, alors profitez de chaque instant.
À bientôt pour de nouvelles aventures sonores !
Infos Pratiques
1. Où acheter du matériel audio de qualité ? Thomann, Woodbrass, Star’s Music : ces sites sont des références pour les musiciens et les ingénieurs du son. Vous y trouverez un large choix de câbles, de microphones, d’interfaces audio et de logiciels.
2. Quels sont les meilleurs forums pour échanger avec d’autres passionnés d’audio ? Audiofanzine, Home Studio Mastering : ces forums sont des mines d’informations. Vous pourrez y poser vos questions, partager vos astuces et découvrir de nouveaux produits.
3. Comment se former aux métiers de l’audio ? L’École Supérieure des Métiers de l’Image et du Son (ESRA), le Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris (CNSMDP) : ces écoles proposent des formations de qualité en son, en musique et en techniques audiovisuelles.
4. Quels sont les festivals de musique à ne pas manquer en France ? Les Eurockéennes de Belfort, le Festival des Vieilles Charrues, le Hellfest : ces festivals sont l’occasion de découvrir de nouveaux artistes, de vibrer au son de la musique live et de rencontrer d’autres passionnés.
5. Comment protéger son audition ? Utilisez des bouchons d’oreille adaptés lorsque vous écoutez de la musique à fort volume, faites des pauses régulières et consultez un médecin ORL en cas de problèmes auditifs.
Points Clés à Retenir
*
Investir dans des câbles de qualité et bien les organiser est essentiel pour éviter les problèmes de connexion et gagner du temps.
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Comprendre l’impédance et l’adaptation d’impédance est crucial pour obtenir un son optimal et éviter d’endommager le matériel.
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Choisir le bon microphone et le positionner correctement est essentiel pour capturer un son de qualité.
*
L’égalisation et la compression sont des outils puissants pour sculpter le son et maîtriser la dynamique, mais il faut les utiliser avec parcimonie.
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La réverbération et le délai permettent de créer des espaces sonores immersifs, mais il faut les utiliser avec délicatesse.
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Le mastering est la touche finale pour un son professionnel, mais il faut le faire avec subtilité.
Questions Fréquemment Posées (FAQ) 📖
Q: Est-ce qu’il est vraiment nécessaire d’avoir un équipement de pointe pour bien tester des techniques audio?
R: Pas forcément! Croyez-moi, j’ai commencé avec un vieux PC, une carte son bas de gamme et des écouteurs rafistolés. Ce qui compte vraiment, c’est d’avoir une bonne paire d’oreilles, de connaître ses équipements sur le bout des doigts et de savoir interpréter ce qu’on entend.
Bien sûr, un bon analyseur de spectre et un oscilloscope peuvent aider, mais on peut aller loin avec juste de la patience et de l’entraînement. Par exemple, pour tester une compression, j’utilisais un morceau de batterie que je connaissais par cœur et je me concentrais sur la dynamique des cymbales.
C’est fou ce qu’on peut entendre en se concentrant!
Q: Comment puis-je éviter d’endommager mon matériel en testant des techniques audio, surtout avec des amplis à lampes?
R: Ah, les amplis à lampes, toute une histoire! J’ai failli griller mon Marshall une fois en poussant le volume au maximum pour tester une distorsion. La leçon que j’en ai tirée, c’est d’y aller progressivement.
Toujours commencer avec un volume faible et l’augmenter petit à petit. Assurez-vous que votre impédance est correcte entre votre ampli et vos enceintes, c’est crucial.
Et surtout, si vous sentez que ça sent le brûlé ou que ça fait des bruits bizarres, arrêtez tout immédiatement! Mieux vaut prévenir que guérir, comme on dit.
Vous pouvez aussi utiliser des “dummy loads” pour tester un ampli sans connecter d’enceintes, c’est une bonne option pour éviter les mauvaises surprises.
Q: Avec tous ces nouveaux plugins et logiciels audio qui sortent, comment rester à jour sur les dernières techniques de test?
R: C’est vrai que c’est un vrai marathon! J’avoue que je ne teste pas tous les plugins qui sortent, sinon je ne ferais que ça. Je me concentre sur ceux qui m’intéressent vraiment ou ceux qui sont recommandés par des professionnels que je connais.
Ensuite, je consulte des forums spécialisés, je regarde des tutos sur YouTube (attention, il faut trier le bon grain de l’ivraie) et surtout, je teste, je teste, je teste.
J’essaie de recréer des situations que je rencontre en studio ou en live, et je compare les résultats avec ce que je connais déjà. Par exemple, si un nouveau plugin de reverb sort, je le compare avec mes reverbs préférées sur différents types de sources (voix, batterie, guitare) et je note les différences.
C’est un travail constant, mais c’est aussi ce qui rend ce domaine passionnant!
📚 Références
Wikipédia Encyclopédie
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